Wednesday, May 28, 2014
Of Real Change/Chetan Ramchurn/L'Express 28.05.14
Sunday, August 11, 2013
Not in Paradise by Chetan Ramchurn
Sunday, March 10, 2013
Liberated From Freedom
Saturday, August 18, 2012
Class Warfare brought Mauritius to Life
Thursday, August 9, 2012
Sunday, July 8, 2012
Na Pa Zizer/Chetan Ramchurn
Sunday, April 29, 2012
Wednesday, February 29, 2012
Lor dimoun ek zaco/Le Mauricien 29.02.12
Saturday, February 11, 2012
The pain of the Militan
The pain of the Militan
Saturday, December 3, 2011
Identite Nationale en Peril/Le Mauricien 2.12.2011
Tuesday, October 11, 2011
Tuesday, October 4, 2011
LE DÉBAT SE POURSUIT — L’avortement : cessons d’être hypocrites et égoïstes ! | Le Mauricien
LE DÉBAT SE POURSUIT — L’avortement : cessons d’être hypocrites et égoïstes !
FOKEERBUX N.A, NOOREEDA KHODABOCUS
L’avortement est un sujet très délicat. Nous avons ceux qui sont pour et ceux qui sont contre, avec des arguments forts des deux côtés. Or, ce débat devrait amener à considérer, peu importe sa position, certains cas, notamment les cas de viols, d’inceste, de grossesses précoces ou encore lorsque la santé de la future maman est en péril, mais aussi les cas de grossesses non désirées. Bien qu’idéalement la question d’avorter ne doive intéresser que les personnes concernées, c’est impératif que nous considérions la question par rapport aux réalités de notre société.
Quand avorter : Grossesse accidentelle, viol, grossesse précoce, danger pour la vie de la mère porteuse
Nous entendons certes l’indignation des détracteurs de la légalisation de l’avortement. Mais cessons pour une fois d’être hypocrites et égoïstes. Nous ne savons pas ce qui peut pousser une femme à vouloir avorter. Nous ne pouvons imaginer comment doit se sentir cette femme. Nous ne pouvons imaginer la douleur d’une femme qui a été violée et qui doit ensuite porter l’enfant de celui qui l’a détruite, de le voir grandir, au risque de ressembler au « papa ». Nous ne pouvons connaître les raisons qui poussent un couple à décider que la venue d’un enfant est indésirable. Nous ne pouvons imaginer ce que ressent une personne se retrouvant enceinte accidentellement.
Un enfant est certes innocent. Un enfant, c’est la vie. Cependant, penser que la légalisation de l’avortement dans certains cas précis est souhaitable ne fait pas forcément de nous des monstres. Est-il juste qu’à cause de la loi, une femme accouche d’un enfant qu’elle ne désire pas ? N’est-ce pas encore plus cruel pour cet enfant qui devra vivre avec ce poids ? Et les cas où l’enfant naît dans une famille ne pouvant s’occuper convenablement de lui ? Car si nous ne nous voilons pas la face, ils sont nombreux les cas d’enfants « accidentels » ou non désirés au départ. Malgré toute l’indignation que pourraient ressentir certains, il existe des mères pour dire que l’enfant n’était pas désiré mais qu’il n’y avait pas d’autre alternative.
Cependant, nous ne pouvons nier les réalités de notre société. Nous vivons, sur une petite île certes, mais au 21e siècle. Si nous y réfléchissons de manière réaliste et objective, elles sont peu nombreuses les jeunes filles en âge de tomber enceinte qui ne savent pas comment cela arrive. De plus, dans les cas où il y aurait le risque d’être enceinte, les méthodes existent qui permettent d’empêcher la grossesse sans avoir recours à l’avortement, telle la pilule du lendemain.
Légalisation, mais dans certains cas
Voilà pourquoi nous proposons de légaliser l’avortement, mais dans des cas spécifiques. Parmi les critères, nous pensons qu’il faut surtout considérer l’aspect scientifique qui précise de manière claire à quel moment le fœtus est considéré comme un être vivant. Nous devrions éviter de tomber dans le cliché qu’un caillot de sang est un être vivant à part entière. Vivant certes, mais autonome, non, puisque jusqu’à un certain stade de développement, ce fœtus n’est rien d’autre que des cellules parmi d’autres faisant partie de la femme.
Selon les données de la recherche scientifique à ce jour, ce n’est que douze semaines après la fécondation que nous pouvons qualifier le fœtus d’être à part entière. Après douze semaines, le fœtus est suffisamment développé. Les artères et les vaisseaux coronaires sont présents et le sang circule à travers tout le petit être. Les cordes vocales sont formées, et l’enfant peut même de temps en temps pleurer silencieusement. Le cerveau est formé et l’enfant peut ressentir la douleur. Avant ce délai, le fœtus ne peut pas encore ressentir. C’est pourquoi, passé ce délai, se faire avorter devient un acte inhumain, synonyme de crime.
De plus, l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) ne comporte que des risques minimes. Elle est comparable à la plupart des interventions chirurgicales courantes. Le seul hic qu’il pourrait y avoir, c’est la phase de regret par laquelle pourrait passer la femme après avoir avorté. Le fait d’avorter durant les douze premières semaines en minimise les risques. Un suivi psychologique est toutefois recommandé après un avortement.
Un corps médico-légal pour l’avortement
Nous sommes entièrement d’accord avec la position du Procureur Général sur les cas spécifiques où l’on peut pratiquer l’avortement. Cependant, nous pointons du doigt la manière préconisée pour octroyer le droit d’avorter. Nous ne pensons pas que la meilleure décision serait celle prise par un comité composé du Secrétaire Permanent (P.S) au Ministère de la Santé et de deux médecins.
Nous proposons à la place qu’il y ait un corps médico-légal pour l’avortement composé de deux médecins spécialistes en la matière, dont l'un assurerait la présidence du comité et ratifierait la décision du comité, un homme de loi, un psychologue, et deux membres appartenant à deux ONG (Organisation Non Gouvernementale) différentes comme la MFPWA (Mauritius Family Planning Welfare Association) et Amnesty International, et que quatre des cinq membres soient en faveur pour que le droit d’avorter soit accordé.
Le droit à la vie ne doit pas devenir une condamnation pour un être innocent, et même deux êtres innocents si nous pensons aux grossesses précoces ou aux victimes de viol. Beaucoup seront ceux qui taperont du poing pour s'élever contre l'avortement. A ceux-là nous disons : Serez-vous prêts à adopter l'enfant abandonné parce que né d'une grossesse non désirée ? Serez-vous prêts à reconstruire la vie de l'adolescente violée qui doit en plus vivre avec cet enfant et voir tous ses rêves s'envoler ? Serez-vous prêts à nourrir cet enfant qui naîtrait dans une famille ne pouvant subvenir à ses besoins ?
Ne traînons plus et ayons le courage de dépasser les préjugés et prendre la bonne décision parce que, en attendant, nombreuses sont les vies qui se brisent !
Wednesday, September 28, 2011
“NOU TI ZIL”: Et si la démocratie était mourante ?/ Le Mauricien 28.09.11
“NOU TI ZIL”: Et si la démocratie était mourante ?
Or, le dernier épisode auquel nous avons eu droit a surpris bon nombre de Mauriciens. Nous avons tous appris, avec un certain étonnement pour certains, l’arrestation du Dr. Zouberr Joomaye. Que devrions-nous en penser ? Moi, je ne suis qu’une simple citoyenne, aucunement experte en matière légale. Je me passerai donc de commentaires sur l’aspect légal de cette affaire. Cependant, comme bon nombre de Mauriciens, je me pose des questions. Nous ne savons pas à ce jour si les révélations sont vraies ou fausses. Ce que nous savons c’est que le Docteur en question est devenu suspect du jour au lendemain. Il a été arrêté pour « conspiracy to fabricate facts against the Prime Minister ».
Où est la vérité et où est le mensonge, nous ne le savons pas encore. L’enquête est en cours. Mais nous aimerions comprendre comment on devient suspect aussi rapidement. Est-ce parce que les allégations impliquent une haute personnalité ou est-ce parce que ces allégations seraient gênantes pour certains ? Nous ne le savons pas. Mais on peut d’ores et déjà sentir une certaine méfiance et une crainte de machination. Devrait-on craindre que les institutions soient utilisées par certains ? Devrait-on craindre d’être incriminé pour avoir cru dénoncer une injustice ?
Comme si la saga MedPoint ne suffisait pas pour un si petit pays, nous avons aussi eu droit à l’affaire Khamajeet. Comme tout Mauricien qui écoute la radio, nous avons entendu une certaine bande sonore incriminant le PPS. Là encore, on se demande où est la vérité. Etait-ce une manipulation d’un journaliste en quête de sensation ? Dans ce cas, comment expliquer les menaces de mort qu’il recevrait ? Sommes-nous toujours dans le sensationnel ou devrions-nous nous poser des questions ?
Sans incriminer qui que ce soit, que cette bande sonore soit la vérité ou une pièce montée, ce qui m’intéresse à ce jour, c’est l’implication du contenu de cette bande. Supposons un instant que ce soit des paroles effectivement prononcées par une personne quelconque dont nous ignorions l’identité. Alors, cela répondrait certainement aux questions concernant le désintéressement des jeunes pour toute la chose politique. Cela expliquerait aussi pourquoi les jeunes partis poursuivre des études ne reviennent pas au pays. Quelle place laissent de tels mots à la méritocratie ? C’est assez inquiétant en soi. Ou peut-être est-ce la faute aux habitudes des mandants eux-mêmes ? Parce qu’en fin de compte, dans notre pays, ils sont nombreux encore à apporter leur aide à un candidat à des élections en attendant, comme Perette, que « la poule ponde son œuf pour s’acheter un bœuf ».
Ces interrogations semblent d’autre part confirmer l’atmosphère qui règne dans notre société, telle que reflétée par les réseaux sociaux. A l’heure des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, nous sommes nombreux sur les réseaux comme Facebook. Et qu’y voit-on ? Des jeunes qui s’interrogent sur leur chance de trouver un emploi. Des jeunes qui s’interrogent sur la liberté de l’individu. Des jeunes qui craignent d’être interpellés pour avoir critiqué tel ou tel politicien…
Est-ce la mort de la démocratie dans notre île ? Censure de la presse, intimidation de journaliste, arrestation de témoin, la liste est longue. Et commence à ressembler de trop près à un régime de dictature. Face à toute cette crise, le peuple ne demande qu’une chose. Que la lumière soit faite sur la vérité. Que la démocratie prime. Que ceux à qui le peuple admirable a accordé sa confiance pour diriger ce pays réagissent !
Saturday, September 24, 2011
Propositions pou ene meyer aile jeune
Saturday, September 17, 2011
Le Defi Plus/ Jeunes et Politique Le Grand Desamour 17.09.11
Pour le président de l’aile jeune du Mouvement militant mauricien (MMM), Chetan Ramchurn, l’on ne peut comparer jadis à maintenant : « À l’époque, il y avait un vent révolutionnaire qui soufflait sur le monde et à Maurice. Il y avait l’espoir de vouloir changer le monde. Les jeunes étaient contestataires, rebelles. Aujourd’hui, les choses sont devenues floues. » Les alliances et mésalliances « ont beaucoup brouillé les esprits. Il y a eu une perte de confiance dans les politiques ».
Ce qui n’empêche pas les jeunes, selon Chetan Ramchurn, de suivre ce qui se passe en politique, mais « ils n’ont pas envie de s’engager ». Pour lui, les jeunes « croient que la politique c’est sale. Or, ce n’est pas une image exacte. Nous au MMM, nous avons une idéologie qui nous porte. La politique, c’est très noble ».
Chetan Ramchurn partage cette opinion : « Nous vivons dans un monde carriériste où la grande majorité est davantage intéressée à gravir les échelons le plus vite possible et à se faire de l’argent. La jeunesse mauricienne préfère se rendre aux « Happy Hour », les vendredis, plutôt qu’œuvrer pour une cause. »
Friday, September 16, 2011
Electoral Reform for a Better DemocracyL'express weekly 16.09.2011
Thursday, September 15, 2011
Pour ou contre la peine de mort ?/Nooreeda Khodabocus et Najeeb Fokeerbux/Le Mauricien 15.09.2011
Pour ou contre la peine de mort ?
Considérons dans un premier temps les arguments en faveur de la peine capitale.
La peine de mort constitue un châtiment, un moyen de rendre justice. Certains crimes sont en effet tels qu’ils poussent à s’interroger sur l’humanité du criminel. Quel humain pourrait violer un enfant de deux ans, battre à mort son propre enfant, violer et tuer une personne âgée? De ce fait, on pourrait considérer qu’il n’est pas logique d’invoquer les droits de l’homme, d’autant plus que les criminels n’ont souvent pas conscience d’avoir commis un crime.
La peine de mort est aussi un moyen de dissuasion. On pourrait objecter que la peine de mort ne fait pas baisser la criminalité, mais d’un autre côté, elle ne la fait pas augmenter. Toujours est-il que la peine de mort peut constituer un argument dissuasif fort.
La peine de mort permet aussi de prévenir contre la récidive. Combien de criminels recommencent cinq, dix, vingt fois leurs ignominies avant d’être repris par la justice? Il existe certes le risque d’une erreur judiciaire, mais une erreur judiciaire ne vaut-elle pas mieux que plusieurs victimes innocentes qui n’auront jamais la chance de passer devant un tribunal? On pourrait aussi se demander s’il existe une différence entre le condamné à perpétuité par erreur et le condamné à mort par erreur car la peine à perpétuité est tout aussi inhumaine.
D’un point de vue économique, il est indéniable que l’exécution d’un condamné coûte énormément moins qu’une peine à perpétuité. Est-il juste que le contribuable qui prive ses enfants doive payer des impôts qui serviront en partie à nourrir, loger et blanchir des criminels? Est-il juste qu’un père de famille qui se prive pour nourrir sa famille paye des impôts pour donner poulet, poisson, bœuf, légumes, fruits et yaourt à une personne ayant fait un si grand tort à la société?
Si ces arguments nous semblent suffire pour justifier l’introduction de la peine de mort, nous ne pouvons considérer la question indépendamment de la réalité locale ni sans considérer la question d’un point de vue humain.
Si certains crimes poussent à considérer le criminel comme n’étant pas humain, il n’en demeure pas moins qu’il en reste un. De ce fait, nous pensons que chaque individu a droit à la vie et à une seconde chance. Appliquer la peine de mort est synonyme de violer les droits fondamentaux de l’homme. Certes, on peut dire que le condamné a privé quelqu’un de la vie. Mais ce n’est pas pour autant que nous devons appliquer une méthode d’âge de pierre pour venger la victime. Appliquer la peine de mort, ne nous ramène-t-elle pas au même niveau que le criminel que l’on juge?
De plus, si la peine de mort peut constituer un argument dissuasif dans certaines circonstances, on peut se demander si c’est toujours le cas. Est-ce que la peine de mort empêche le crime? Est-ce que la criminalité est vraiment basse comparativement dans les pays ou états où la peine de mort est en vigueur? La criminalité ne serait-elle pas plutôt le reflet d’une société malade? A qui la faute si la pauvreté se répand comme la peste, si les valeurs morales disparaissent? A qui la faute si la société produit un sentiment de frustration intense, un mal-être, un sentiment d’inégalité et d’injustice?
Qu’en est-il de quelqu’un qui n’a pas les moyens pour avoir un excellent avocat ? Et que fait-on des préjugés sur la race, la communauté ou l’appartenance ethnique des individus qui risqueront d’influencer les jugements? Nous pouvons nous interroger dans une société ou la lutte de classe est toujours d’actualité. Quelle garantie de l’efficacité de la peine de mort pouvons-nous donner dans une société où l’argent, la race, l’appartenance ethnique pèsent toujours dans la balance ?
Alors que faire devant ce dilemme ?
Dépendant de la nature du crime et de l’âge de l’accusé, on pourrait mettre en place des moyens de réhabilitation. Beaucoup de moyens existent déjà, mais le taux de criminalité et de récidive semble indiquer un manquement. Si certains prisonniers bénéficient d’une formation, ne serait-elle pas plus efficace couplée d’un suivi psychologique? Ainsi à sa sortie de prison, document prouvant sa bonne foi en main, il peut essayer de se racheter envers la société. Il pourrait alors bénéficier de structures mises en place par l’État, avec l’aide des ONG, d’un suivi pour garantir sa réinsertion. Il est aussi important de l’aider à affronter le regard des autres. Même si la population est informée, et que beaucoup sont prêts à donner une seconde chance, le regard des autres est souvent réprobateur.
Nous avons aussi la question du poids économique des prisonniers. Une des solutions possibles serait les travaux d’intérêt généraux par exemple. On pourrait les faire travailler sur les chantiers de l’État, ce qui les ferait payer leur dette envers la société tout en contribuant à l’État. Il suffirait d’investir dans des bracelets électroniques au lieu de dépenser l’argent de l’État dans des acquisitions dont l’efficacité demeure douteuse. Le prisonnier ayant une certaine formation pourrait aussi mettre ses connaissances au service du pays, ou organiser des sessions de formation avec ses codétenus. On devrait aussi pouvoir avoir différentes structures pour petits et grands délits.
Finalement, la situation n’est que le reflet de notre société et nous sommes tout aussi à blâmer que les institutions, les politiques, le système éducatif, l’économie. Nous faisons face à une perte de valeurs morales. Nous sommes devenus indifférents aux souffrances des autres et contribuons ainsi indirectement à leur aliénation. Nous jugeons les ex-détenus et portons sur eux un regard réprobateur au lieu de les aider. Combien sont-ils, ces hommes et femmes sortis de prison, à qui il n’aura suffi qu’une main tendue pour s’en sortir ?
Acceptons nos erreurs. Nous sommes tous aussi coupables des crimes effectués chaque jour. Nous sommes tous humains et l’erreur est humaine. Ne cherchons pas la voix facile qui pourrait nous coûter cher. Trouvons des moyens justes, en adéquation avec la morale et la société pour combattre la criminalité à Maurice. La société, c’est notre image. Préservons-la, perfectionnons-la!
Tuesday, September 13, 2011
By Bruno Lebon/Why the pacific protest will be a flop
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Why the ‘pacific’ protest will be a flop
The media hype concerning the 9/11 - now moved to 9/10 - protest is unjustified. The ultimate outcome of all this nonsense will be a resounding failure, with a maximum of 3,000 youths expected - and I am in a generous mood today - and no opportunity for a concrete political movement in its aftermath. There are various signs pointing towards the failure of their endeavour:
The movement itself has been inflated by the organisers who already had contacts within the local media. Thus, the inflated number of around 20,000 fans on Facebook is the direct result of the semi-celebrity status and media contacts of the organisers, and not a natural adhesion from 20 thousand angry youngsters. Any movement inflated either by money or celebrity is bound to deflate afterwards, and will be ephemeral.
It is easy to like a Facebook group in front of one’s PC while sitting comfortably on a chair. Getting the numbers on Facebook is not so hard when you have the proper logistics and networking. However, what is really hard is to engage the fans into turning their “likes” into a concrete form of protest: marching on the streets on a Saturday afternoon. How many youngsters will choose to go to Port Louis instead of the revision sessions of private tuitions in the middle of the third term? How many Facebookers, who have been tired by a long working week, will really sacrifice a Saturday afternoon for an abstract cause?
Organising a protest march one day after the day dedicated to the Blessed Father Laval is a sign of political naivety and a disrespect to the sensibilities of the multi-cultural Mauritian community. This is the sort of mistake which tells you that the organisers do not have the proper knowledge and tact to handle a multi-cultural country. Alienating a sizeable section of the Mauritian community - the one which right now feels the more inclined to protest - by choosing a stage a protest march the day after 9/9 is a grave political mistake.
The laudable demands of the march are based on the assumption that the Mauritian Youth in general wants a country free of communalism and corruption: WRONG. The organisers would do well to attend one election campaign for the student unions of the UoM and UTM, and revise their expectations towards the Mauritian youngsters. In fact, I have seen enough to be convinced that equality and justice is a value truly cherished by a minority of idealist young people. Sadly, most Mauritian students nowadays are inclined to bend the rules or have resort to communalism if it suits their interests. Saken rod so bout!
The Mauritian people like to complain, but are not in urgent need of change. Most of them have enough to eat and enough drama to entertain themselves. They are truly well asleep with the bread and circuses provided by the three traditional parties, and the protest march will be yet another entertaining event, which will be long forgotten in a few weeks time.












