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Saturday, May 28, 2011

Ecology and Sustainable Development 2 / The Way Forward by Najeeb Fokeerbux Le Mauricien 28.05.2011

8THE WAY FORWARD SERIES*

Ecology and sustainable development (2)


NAJEEB FOKEERBUX
(on behalf of La Jeunesse Militante)


Waste management

We should place green labels on products as per strictly specified guidelines and monitor of all products on the market as well exempt these green label products from a percentage of taxes. For example, a product with little packaging or low negative impact on the environment can be exempted from taxation so as to encourage people to buy that product. The tax imposed on a product not having a green label by a certain percentage should be increased.

Friday, May 27, 2011

Ecology and Sustainable Development / The Way Forward by Najeeb Fokeerbux Le Mauricien 27.05.2011

Ecology and sustainable development (1)

NAJEEB FOKEERBUX
(on behalf of La Jeunesse Militante)


Sustainable development is mainly about the adequate distribution of resources as well as the preservation and replenishment of our resources over time for the coming generations. In Mauritius, our main resources are our rich marine expanse and our human resources. Other assets are the lands under cultivation, the sources of fresh water and the likes. The Green Paper by the relevant Ministry highlights that the four main pillars of MID will revolve around the following quartet: Ecology, Economy, Social, and Governance.

Thursday, May 12, 2011

The way forward/ le mauricien 12.05.11

The way forward

CHETAN RAMCHURN
(JEUNESSE MILITANTE)

No point in dilly dallying. Mauritius is sinking. Some will retort that
profits are on the rise, the standard of living in terms of GDP per capita
has bettered and the number of graduates is the benchmark at African level.
And still, I stand firm. This country is diseased. Indifference is gnawing
at this Nation’s Fabric. Solidarity and trust have gone missing from our
collective psyche, replaced by indifference and division. Lest, we become a
country where “One could not hear the cries of another”, there is the
need to renew our faith in change.

Wednesday, January 12, 2011

Articles/Entretiens/Medley La Jeunesse Militante dans la presse

Chetan Ramchurn: “Le MMM doit songer à l’après Bérenger”/Entretien accorde a L'Express Dimanche du 26/09/2011

Vous avez été élu à la présidence de l’aile jeune du MMM à 26 ans. On reproche souvent aux ailes jeunes de n’avoir pas droit au chapitre au sein des partis politiques. Qu’en est-il ?
Il est vrai que l’aile jeune n’a pas toujours su imposer ses idées sur certains dossiers importants et cela se comprend. Il faut dire que les jeunes ont toujours été cantonnés des dossiers basiques, tels que l’éducation, la violence etc… Si elle souhaite s’exprimer sur des sujets plus importants, l’aile jeune doit tout d’abord se façonner une crédibilité. Et c’est là mon objectif. D’un autre côté, le parti doit réaliser que la jeunesse a un droit de regard sur des sujets d’importance national. C’est donc à nous de nous imposer et de faire en sorte que nos opinions et nos idées soient prises en compte par les dirigeants.
On dit que vous ne pratiquez pas la langue de bois. Faut-il reprendre cette phrase au passez ?
J’ai toujours été un peu rebelle. Je sais l’ouvrir quand il le faut. D’ailleurs, j’ai été l’un des premiers à prendre position contre l’alliance entre le MMM et les travaillistes à la veille des élections générales. J’avoue, même si je suis conscient que mes propos risquent de faire sourciller certains au sein du parti, que l’éventualité de cette alliance de circonstance m’a dégouté sur le moment. J’estime qu’un parti, quel qu’il soit, ne doit pas renier ses idéologies et ses valeurs sous prétexte de remporter des élections. Et plus important encore, il incombe à chacun de faire entendre sa voix s’il pense que son parti divague.

Et le MMM justement, divague-t-il encore ?
Cinq mois après les élections, le parti ne s’est toujours pas remis en question. Cette étape est cruciale si l’on veut redonner au MMM les outils nécessaires pour aller de l’avant. Et pour ce faire, le parti doit songer à l’après Bérenger. Mais aujourd’hui, personne ne veut aborder ce sujet et résultat, nous fonçons droit dans le mur. Car il nous faut regarder la vérité en face : la situation est telle aujourd’hui que sans Bérenger, le MMM n’existe pas. Je peux me permettre de dire cela ouvertement car je ne suis pas bérengiste. Je ne suis pas entré au MMM pour lui, mais pour les idées que défend le parti.
Concrètement, vous proposez quoi ?
Je suis pour l’organisation de primaires qui permettrait à de nouveaux dirigeants d’émerger. Si on prend l’exemple des Etats-Unis, c’est justement ce système qui a permis à Barack Obama de se faire connaître et d’accéder à la plus haute marche. Mais à Maurice, nous sommes toujours empêtrés dans le culte de la personnalité. Ici, ce sont les Ramgoolamistes contre les Bérengistes et plus personne ne s’intéresse aux débats d’idées. Je veux contribuer à changer cela. Les jeunes doivent se mobiliser s’ils veulent que la politique évolue.
Vous mettez le doigt sur ce qui vous déplait au MMM. Pourquoi dans ce cas avoir accepté de présider son aile jeune ?
A l’occasion de la célébration des 40 ans du parti, nous eu l’occasion de redécouvrir les idéologies et les valeurs qui ont mené à la création du MMM. Et c’est ce retour aux sources qui m’a redonné la motivation de faire de la politique active.
Nous sommes, au MMM, dans une logique de réaction. Et c’est ce qui nous cantonne dans un rôle critique. Nous devons aller au-delà de la critique et proposer des idées nouvelles mais aussi une vision à long terme. Bref, le MMM doit faire de la politique autrement. Et je pense pouvoir y contribuer.
Propos recueillis par Guillaume Gouges, l’express dimanche

 Ramgoolamiste ou Berengiste/Edito de Rabin Bhujun/L'Express Dimanche/26/09/2011
Doit-on être Ramgoolamiste pour être membre du Parti travailliste ? Est-ce que « militan koltar » est la définition standard du mot « Bérengiste » ? Dans un pays où être militant d’un parti signifi e avant tout jurer allégeance à son leader, Chetan Ramchurn, président de l’aile jeune du MMM, donne sa défi nition (voir page 19) de la politique locale. « Ce sont les Ramgoolamistes contre les Bérengistes, et plus personne ne s’intéresse aux débats d’idées.» Le propos est lapidaire. Mais notre courte histoire postindépendance nous aide à comprendre pourquoi ce qu’avance Chetan Ramchurn n’est, après tout, que la stricte vérité.
Les faits sont diffi cilement contestables. Depuis 1968, le pouvoir politique s’envisage comme un patrimoine familial. Mû par la règle voulant que la direction du parti se transmette de père en fi ls. C’est le cas chez les Ramgoolam (hormis la parenthèse Satcam Boolell), les Jugnauth, les Duval. D’aucuns voudraient que le MMM suive la même logique. Quand c’est le leader qui fi nit par incarner le parti, on comprend pourquoi il est à ce point-là facile pour les sympathisants de se proclamer « Ramgoolamistes » ou « Bérengistes » d’abord, travaillistes ou militants ensuite.
Le phénomène des alliances a accentué cette propension à vénérer les chefs politiques. En leur conférant, au passage, l’incroyable faculté d’avoir raison en toute circonstance. Depuis l’indépendance, les leaders des quatre principaux partis du pays ont ainsi démontré qu’ils peuvent s’allier entre eux sans le moindre problème. Tant que l’enjeu de l’alliance demeure la préservation ou la conquête du pouvoir – souvent précédemment acquis à l’aide d’un autre partenaire !
Très vite les leçons ont été retenues à partir de ce mode opératoire. Un militant MMM foncièrement anti-travailliste a appris à tempérer sa hargne. Tout comme un camarade du MSM hostile à l’idée de tout rapprochement avec le MMM a dû, par moments, ravaler ses convictions. L’enjeu : ne pas être pris au dépourvu et être prêt à cautionner les décisions ou volte-face du leader. Le moyen le plus efficace d’y arriver est justement de se faire Ramgoolamiste, Duvaliste ou Bérengiste.
Cette posture permet par exemple d’escamoter le fait qu’on est anti peine de mort dans un gouvernement qui prône sa réinstauration. Ou encore à faire semblant d’épouser une politique économique libérale que mène le pouvoir alors qu’on ne jure que par le protectionnisme et l’interventionnisme étatique. C’est en effet tellement plus facile de commencer sa phrase par le rituel « comme le dit le leader… » Surtout quand on chercher à éviter d’exprimer des opinions contradictoires.
Ce fonctionnement a permis aux leaders politiques d’instaurer autour d’eux une culture de suivisme. Alors comment les Chetan Ramchurn peuvent-ils prétendre bousculer des mœurs politiques paraissant si solidement établies ? La première étape consiste sans doute en un retour aux valeurs fondamentales de chaque courant politique. L’approche pragmatique du MSM. La volonté travailliste d’émanciper toutes les couches de la
population, notamment par le travail. Ou encore la lutte du MMM pour l’égalité en droit de tous les Mauriciens.

Le retour aux sources n’est toutefois pas si aisé qu’on ne le pense. Un partisan MSM peut-il risquer de dire à Pravind Jugnauth que son approche mollassonne vis-à-vis du gouverneur de la Banque de Maurice donne l’impression que le principal décideur économique du pays se trouve à la BoM Tower ? Comment dire à Bérenger que sa stratégie électorale depuis 1981 est en totale contradiction avec les idéaux égalitaires et unitaires du MMM ? Comment confronter Navin Ramgoolam sur la question de la lutte contre la pauvreté qu’il gère avec des arrière-pensées purement politiques depuis quelques mois ?
Il est évident que ceux qui oseraient tenir ce type de discours au sein de leur parti  s’exposeraient à la vindicte de leurs camarades suivistes. Mais il est aussi probable que ce type de discours réveille quelques consciences endormies. Lançant ainsi des débats contradictoires au sein de ces partis. De tels exercices pourraient toutefois aboutir à la remise en question de telle ou telle décision des leaders. Or, ces derniers, habitués à ne pas devoir rendre des comptes – ou si peu –, ne toléreront sans doute que très mal la présence de contestataires au sein de leur parti. Deux issus possibles : ces audacieux seront ramenés à la raison. Ou alors éjectés du parti.
C’est ce qu’il se passera si les suivistes continuent à être les membres majoritaires de nos principaux partis. Mais si ce n’est pas le cas. Si des Chetan Ramchurn s’imposent au PTr, au PMSD ou au MMM ? La remise en question qu’on dit impossible au sein de notre classe politique pourrait alors arriver bien plus vite qu’on ne le croit…

IMPACT/Sunil Gopal.
Le leader historique du Mouvement Militant Mauricien (MMM), paul bérenger, a enfin effleuré un sujet tabou au parti des mauves : la relève et sa succession. C’était Dimanche dernier à l’assemblée des délégués du MMM à la Municipalité de Quatre-Bornes.

Paul Bérenger a affirmé que, pour l’heure, « nous devrons préparer la relève, mais sans nous presser ». Et d’ajouter cette phrase lourde de sens : « Quant à moi, je serai là aussi longtemps que le MMM aura besoin de moi. »

Bérenger se garde d’aller au fond de sa pensée. Il ne dit pas explicitement quand et comment cette relève va se préparer. Déjà, profitant des récentes élections générales, il a fait entrer quelques jeunes au sein de l’équipe dirigeante.

Ainsi, le néophyte Reza Uteem s’est vu propulser au ‘front bench’ de l’équipe parlementaire du MMM.

Du coup, certaines têtes pensantes du MMM, à l’instar du leader adjoint Jayen Cuttaree, ont tiré leur révérence. Profiterat- il des élections municipales pour faire entrer davantage de jeunes au sein du parti? De toute évidence, la tenue des élections municipales sera une étape importante pour les mauves.

Cette joute urbaine leur permettra de se refaire une santé politique, à moins que Navin Ramgoolam, en fin stratège, ne leur coupe l’herbe sous les pieds.

Même si le MMM tente par tous les moyens d’éviter la question de succession de Paul Bérenger, le moment viendra quand les mauves n’auront aucun choix que de l’aborder en toute lucidité.

La récente campagne électorale a démontré à quel point le leadership de Bérenger est un couteau à double tranchant. D’une part, la présence de Bérenger aux commandes du MMM rassure les minorités et, d’autre part, elle ‘effraie’ la communauté majoritaire.

Sinon, comment expliquer que des politiciens chevronnés – comme Madan Dulloo, Dinesh Ramjuttun, Ashock Jugnauth, Ajay Gunness et Pradeep Jeeha – ont, tous, mordu la poussière aux élections générales de mai dernier ? La campagne de l’Alliance de l’avenir a grandement contribué à créer cette phobie de Bérenger.

Il était la cible privilégiée des principaux dirigeants de l’Alliance gouvernementale. Navin Ramgoolam ne cessait de répéter que le choix était entre lui et Paul Bérenger. Cette affirmation valait son pesant d’or. Le MMM pourra-t-il se permettre une répétition de 2010 aux élections générales prévues théoriquement en 2015 ?

En 2005, son partenaire d’alors, le Mouvement socialiste militant (MSM), avait fait les frais de l’entêtement de Bérenger de se présenter comme candidat au poste de Premier ministre face à un Navin Ramgoolam requinqué après son passage au sein de l’Opposition.

Les jeunes qui adhèrent au MMM n’auront jamais la même flamme militante qui anime le coeur des vieux militants ‘coaltar’.

Ceux-là ont connu les années de braise, marquées par de grandes manifestations où les gardes-bâtons ne se faisaient pas prier pour matraquer les militants, les grèves de la faim, les grands mouvements de revendications des travailleurs, les arrestations arbitraires, la répression syndicale, la censure de la presse, les réunions clandestines et le règne des ‘tapeurs’ du PMSD.

Pour ces militants de la première heure, Bérenger est un symbole, un leader historique et incontesté. Mais Bérenger n’a pas cette même valeur de symbole auprès de la nouvelle génération de militants qui, justement, n’a pas connu les moments glorieux du MMM naissant.
Cela explique pourquoi le nouveau président de l’aile jeune du MMM, Chetan Ramchurn, s’est permis d’affirmer sur les ondes de Radio One qu’il « n’est pas Bérengiste ». Cette affirmation pourrait ouvrir la voie à un autre MMM, sans Bérenger, du moins sans Paul. Cela paraît impensable, même pour ses pires adversaires qui se font un malin plaisir de l’utiliser comme le ‘punching ball’ national.c Est-ce que l’ère post-Paul Bérenger a déjà sonné ? Est-ce que le MMM succombera au phénomène de la ‘dynastocratie’ en propulsant Emmanuel, le fils de Paul Bérenger, aux commandes du parti ?

Verra-t-on Steve Obeegadoo prendre la relève de Paul Bérenger ? Autant de questions auxquelles le MMM ne semble pas être pressé de répondre.

En attendant , Navin Ramgoolam peut tranquillement continuer ses périples à travers le monde. Il n’a toujours pas de ‘challenger’ en vue.

Le seul qui pouvait prétendre lui ravir son poste est son allié, qui lui, occupe le poste de ministre des Finances et du Développement économique.
SUNIL GOPAL

Source : Impact

L’aile jeune du MMM a été créée en 1973. Elle regroupe des jeunes de 15 à 30 ans. Un nouveau comité exécutif a été élu, le samedi 18 septembre 2010. Le nouveau président est Chetan Ramchurn. Fabiani Balisson et Ridwaan Beeharry, sont, respectivement, vice-président et secrétaire.

«L’aile jeune se réunit chaque deux semaines pour discuter de sujets d’actualité. Il y a une remise en question constante. Nous transmettons nos opinions sur différents sujets aux secrétaires généraux du parti. Nous allons aussi à la rencontre des jeunes de quatre coins de l’île», soutient Fabiani Balisson.

Concernant le nouveau comité exécutif, il confie que «c’est une nouvelle équipe, avec un nouveau dynamisme, une nouvelle façon de procéder».

«Nous voulons prendre une nouvelle approche : être présents dans les médias, nous prononcer davantage sur des sujets d’intérêt national. Nous voulons faire passer nos idées, contribuer aux dossiers du parti, et non pas nous contenter de distribuer des banderoles», affirme le vice-président de l’aile jeune du MMM.

Sunday, December 12, 2010

Oh Vision, Where art thou? L'Express Dimanche 12/12/2010

Oh Vision, Where art thou?
Fighting for a cause has something noble to it. Drives you, keeps you going in a direction when others have given up…This is what is missing from our governing leaders. For, they have bartered systemic changes for sugar-coated, déjà vu measures with solely the political gains in mind. And since la population a bon dos, it has again been toyed with, reduced to the role of the sedated guinea pig under the expert hands of seasoned politicians.

System Error

Accordingly, the middle-class pilfering measures introduced under the second prime ministership of Navin and defended back then with table shattering vehemence in the parliament, have been scrapped, duly applauded by “objective” experts. The issue lies not with this budget, one in a long list of uninspiring bookkeeping exercises, but with the way the system has been perverted over the years by our leaders’ absence of vision. The dearth of accountability and transparency should have been at the centre of a new budget. Greater integrity first and foremost should have been introduced in the sphere most pertinent in the running of a country; politics. For a thriving Mauritius to ever exist, the financing of political parties should have been the cornerstone of an ennobling of politics movement.

Of public education…

Another pressing issue for the governing alliance is the loss of trust of people in state offered services. How public schooling, once the pride of our country has been seen as grossly inadequate for the creation of  a new Mauritius. A knowledge hub is not built simply by promises of offering laptops and talks of additional student capacity in tertiary institutions. More importantly, it encompasses the need for more qualified teachers and a broader education curriculum. Similarly, the goal of our education system should have incorporated more humane elements such as the fostering of care for the downtrodden. Would 6 months spent after one’s HSC/BAC exams for the good of the country serving those in need not be something that would inculcate a greater sense of care for others? 

Empowering the citizen

Mauritians are atrophied to scandals; they have witnessed fact finding committees over the years as futile as Ramgoolam’s outbursts against David Miliband. The first step would be to reconnect the Citizen to the society through local communities, empowering him or her to participate in the decision making of his country at the level of his neighbourhood. The absence of place for contestation would also be curbed. In the same vein, the creation of highly dependent citizens through freebies is crippling for a country. Offering all Mauritians a level playing field should be at the centre of concerns of a serious government.

Fairness and The Mauritian Dream

A greater degree of autonomy to public bodies would be a welcomed addition to the Mauritian landscape with real independence in the hiring of people, in the allocation of contracts amongst others. It would also allow power to be decentralised effectively from the central government and put greater onus on some of the institutions to deliver. The Mauritian dream, if limited to monetary terms, shows a lack of concern for moral values and one that thrives on consumption. What we need is a mindset change that helps people realise their full potential through a system that applies equally to each and every one of us.

 The toxic adversarial nature of the domestic political climate can lead relatively reasonable people to foolish acts, which offers us, if not of sensible thoughts, at least grants us moments of comic relief. The opposing alliance’s PR stunt of having seasoned political figures that live and die by the party line use the term L’aile Jeune to indulge in a Budget appreciation exercise at least made us chuckle.

Written by the Youth for the Youth.
Alvin Veeren, Krishna Jadunundun and Chetan Ramchurn
On behalf of Jeunesse Militante.

Saturday, November 20, 2010

Mauritius the flawed economic model/By Kugan Parapen/L'Express Weekly 19.11.2010

Mauritius, the flawed economic model

Artists are always subject to different interpretations. At the end of the day, the endorsement of the artist is down to how popular the artist turns out to be. Popularity is all but a marketing concept; if one can project the image of popularity, one will be popular...

This brings us to the tenure of Hon. N.Ramgoolam as Prime Minister since 2005. The performance of the incumbent government cannot be disaggregated from that of the previous majority (Alliance Sociale) for the simple reason that it is driven by the same political party, Labour. Hence the economic philosophy of our Minister of Finance can only be a variant of that of his predecessor. Before assessing the present economic model, it is important to go back to the eve of the 2005 elections to understand the context in which such a model was created...

“Mo pou change ou la vie dans 100 jours” Those now sadly famous words were the backdrop to a fundamental change in our economic model. By the own admission of R.Sithanen, N.Ramgoolam, facing an impending legislative defeat, asked him to come up with populist measures. Obsessed with power, the leader of the Labour party could not care less about the long-term impact of those measures; what mattered at the time was to win, whatever it took. So, free transport, flat direct taxes and universal pensions were pulled out of the hat of the magician and the reds prevailed.

Those measures had a cost whose real value is still to be ascertained. The politically-infused generosity of 2005 meant that extra sources of revenues had to be found to balance the books. A budget is a zero-sum game- what has been given will be somehow removed. Actually, Labour financed their electoral promises by introducing new taxes (NRPT, Tax on Interest) and removing subsidies (HSC/SC). Last but not least, the gambling culture was introduced, the target being the collection of the concealed indirect tax on gambling. One could argue that this was merely a cunning political plan. I beg to differ - the measures of 2005 have changed the Mauritian economic model and if unaltered, will have deep economic and social ramifications.

Gambling is no more a hobby but a style of life. Older generations would queue in front of banks to save their hard earned money. Of late, it has been a completely different story. People still queue but its the location which has changed. Off-course betting shops, Lotto outlets and casinos have literally captured the people. The lure of easy money is too tempting to resist. While old timers have a go at bank owners for borrowing their capital and rewarding them with low interest rates, new generations are more than happy to risk their capital and give it to gambling stakeholders. Coupled with a high VAT rate and very low income taxes, it is no more a case of a widening of the gap between the rich and the poor but actually the painful reality of the poor getting poorer in absolute terms and the rich richer. Because let us not fool ourselves, the proportion of Lotto players who are poor is very high! To hear government officials say that they are highly taxing this weekly lottery and redistributing it to the poor is pathetic, revolting and aberrant; you don't take a rupee from me and give me 50 cents back and expect me to thank you. Madagascar, you are next :(

Present day Mauritius has topped many tables related to the business vacuum. Business activity is paramount to a healthy economy and the recent boom has to do with a low tax policy, a relatively cheap labour force and favourable exchange rates; this is unlikely to perdure, wages are likely to lose some competitiveness, more attractive fiscal paradises will pop up elsewhere and business vultures will eventually emigrate. We should gear our policies on offering innovative quality products instead on constantly relying on being the cheapest. This inevitably demands a better education system and a new mentality  and realising the potential of our resources. Also one should not forget that the real measure of progress in an economy is an amalgam of economic and social factors.

My vision of the future is unfortunately that of a segregated frustrated society where the poor will have less and less to lose, with the middle class living barricaded indoors fearing the man who has nothing to lose and the rich financing the elections and enjoying life under the tropics. All this disturb my belief in the future of the country and makes me think that we are sitting on a socioeconomic time bomb. Hopefully I'm wrong and Mauritius will prosper and come together as one.

Let me conclude by quoting a true artist:

"You can fool some people sometimes, but you can't fool the people all the time"

 Kugan Parapen
 On behalf of Jeunesse Militante

Saturday, October 9, 2010

The Young Politician's Pledge/L'Express Weekly

Young Politicians’ Pledge… Zenes Militant/ L'Express Weekly 24/09/10






Mauritius is divided.
Torn from within, in the name of religion, race, colour, political affi liation and what not. Slashed by zealous politicians, by socio- cultural organisations, by the power brokers of the day. Our Motherland is one where politics is the Art of Demagogy - of foolish bickering, of sloganeering and hollow rhetoric, of lies and deceit, of mundane « batailles de foules » fuelled by the temptation of free food and beachgoing- buses. Our society is one where education cripples minds rather than empowers people, where no accountability is expected from our leaders, where we have given up on ourselves… lulled by false promises and the comfort of the status quo… Still we believe that this can be changed…
E pluribus unum
For the goal of every young politician should be to federate the many around a set of values that each and everyone can adhere to - the nobleness of serving and sharing, the importance of fairness and honesty, the greatness of tolerance. It needs to be a movement built on solid grounds that can defi ne the fate of present and future generations… The creation of a new political landscape where parties would no longer attack each other senselessly and where public opinion would no longer be manipulated shamelessly is also pertinent in achieving a real change.
Of equal importance is the understanding of what is meant by a fairer distribution of wealth. Does the democratisation of the economy refer to an attempt to tilt the balance from the historic bourgeoisie to the state supported one? Or does it involve a real inculcation of the entrepreneurship spirit to citizens and greater transparency in commercial spheres? There is an aching need for a more humane economic order.
We, the youth, are now being called upon to fi nally seize our country’s destiny.
Like those in 1969, let us mark our era…